Longtemps perçu comme prestataire technique, Videlio a fait évoluer sa manière d’accompagner ses clients. Aujourd’hui, ses équipes s’intègrent directement dans les organisations, au plus près des usages et des besoins réels.
Ce changement transforme concrètement l’expérience : plus de fluidité, moins de friction, un service qui fonctionne sans se faire remarquer.
Lors du Videlio Experience Day, deux clients Thales et le ministère de l’Économie et des Finances, ont partagé leur retour d’expérience. Deux regards ancrés dans des environnements exigeants, qui éclairent ce que change vraiment un partenaire intégré.
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Vers l’infogérance audiovisuelle : une transformation guidée par les usages
Quand Sébastien Balloy, responsable de la ligne des services audiovisuels et multimédia chez Thalès et président de l’AV User Club France, retrace l’évolution de sa collaboration avec Videlio, il pose d’emblée le contexte : « Au début, la relation était dans un monde d’industrie très centré produit, équipement. On a évolué vers une notion de service. »
Cette évolution ne s’est pas faite d’un coup. Elle a suivi la réalité du terrain : des salles de plus en plus complexes, des usages qui changent vite, des collaborateurs qui attendent la même qualité d’expérience d’un site à l’autre. La réponse a pris la forme d’un service à la salle instantiable, homogène, déployable sur l’ensemble des entités. Un modèle co-construit avec Videlio, qui a accompagné Thalès dans la définition même de cette offre.
Du côté du ministère de l’Économie et des Finances, Terrence Billard, directeur informatique et audiovisuel, raconte une histoire encore plus longue : Videlio est présent depuis plus de 20 ans. L’exploitation audiovisuelle, l’assistance en salle de réunion, l’intégration de matériel… la relation s’est tissée dans la durée, au fil des transformations. « J’ai repris une histoire qui était là historiquement depuis bien longtemps », dit-il simplement.
S’intégrer dans l’organisation : une gouvernance partagée au service des usages
Ce qui distingue un prestataire d’un partenaire opérationnel, ce n’est pas seulement le niveau de compétence technique. C’est la capacité à comprendre l’organisation du client de l’intérieur, à en respecter les contraintes, à en anticiper les évolutions.
Pour Sébastien Balloy, les clés sont claires : « Une des clés, c’est de partager la même vision du service et de pouvoir co-créer une certaine forme de gouvernance. Ensuite, il y a une très forte importance de la capacité à opérer localement. » Une gouvernance globale, des acteurs de proximité pour la relayer : c’est ce double niveau qui garantit la cohérence et la réactivité.
Terrence Billard, lui, parle de chaîne de bout en bout. Avoir Videlio présent sur l’ensemble du parcours, de l’intégration au support quotidien, permet d’assurer une qualité de service maîtrisée, sans rupture ni angle mort.
Services audiovisuels gérés : garantir la continuité de service
C’est l’un des points les plus concrets soulevés lors de cet échange, et probablement l’un des plus importants pour les équipes terrain. Sébastien Balloy le formule avec une précision qui mérite d’être retenue : « Le premier élément, c’est de ne pas appeler le technicien, mais la personne qui occupe le rôle. »
Ce glissement sémantique cache une transformation profonde. Dans un modèle de service mature, le bon fonctionnement d’une salle ne dépend pas des congés de Pierre ou de l’agenda de Paul. Il repose sur un rôle défini, tenu par un maillon de chaîne qui peut s’opérer tout au long du cycle de vie de l’espace. La continuité du service devient structurelle, pas personnelle.
C’est exactement ce vers quoi Videlio a orienté sa direction des services : repenser l’organisation interne pour être toujours plus orientée usage, orienté besoin, au plus près du quotidien des clients.
Ce qui fait la différence : un partenaire intégré, au cœur des usages
Terrence Billard introduit ici une nuance que beaucoup d’organisations oublient encore trop souvent. « Anciennement, on parlait toujours du service rendu, donc de la finalité. Maintenant, je mets un point d’honneur à parler du chemin pour arriver au service. »
Identifier si un slide a mal passé, si un moment de latence a déstabilisé un intervenant, si la réunion s’est déroulée sans friction de bout en bout… c’est cela, l’excellence de service. Et c’est exactement ce que perçoivent les bénéficiaires finaux, souvent de façon très fine, même quand ils n’ont pas les mots pour le nommer.
Cette approche implique une présence continue, une capacité d’observation et d’analyse que seul un partenaire véritablement intégré dans l’organisation peut offrir
Des enjeux transverses : souveraineté, cybersécurité, maîtrise des coûts
La conversation ne serait pas complète sans évoquer le contexte dans lequel s’inscrivent ces collaborations. Souveraineté numérique, enjeux de cybersécurité, pression budgétaire, empreinte environnementale : les organisations font face à des défis nombreux et parfois contradictoires.
Chez le ministère, la souveraineté est un sujet central. « Videlio est un partenaire qui nous accompagne toujours dans les défis de la souveraineté des solutions françaises ou européennes », confirme Terrence Billard. Dans un environnement où certains événements sont retransmis à l’international, il n’y a pas de droit à l’erreur.
Du côté Videlio, Mehdi Guentas, directeur des services et contrats nationaux, confirme l’orientation : maîtrise de l’IT et des écosystèmes clients, vision 360 sur le TCO (Total Cost of Ownership) du parc installé, vigilance sur les points d’intégration sensibles. L’audiovisuel d’aujourd’hui, broadcast, workplace, événementiel, intègre une dimension réseau et sécurité qui ne peut plus être ignorée.
L’intégrateur de demain : veilleur, force de proposition, co-constructeur
Les clients présents lors de cet échange ont profité de l’occasion pour challenger Videlio sur la suite. Et leurs attentes dessinent clairement le profil de l’intégrateur de demain.
Pour Terrence Billard, le modèle doit évoluer : « Le rôle d’intégrateur, comme on le voyait avant, c’était la personne, l’entrée de contact pour atteindre les constructeurs. Maintenant, le modèle doit être construit à deux et transmis à deux. » L’intégrateur ne doit plus être un simple passage de commande, mais un acteur de veille technologique, force de proposition, capable de projeter le client vers les solutions de demain.
Sébastien Balloy, lui, insiste sur deux axes concrets : la maîtrise des coûts et de l’empreinte environnementale, et l’exploitation intelligente des données remontées par les équipements. Comment analyser la donnée collectée pour prolonger le cycle de vie des espaces ? Comment mobiliser l’expertise là où elle est vraiment nécessaire, plutôt que de réinvestir là où ce n’est pas encore justifié ?
La réponse de Mehdi Guentas est directe : challenge accepté. Videlio s’engage à proposer à ses clients un accompagnement personnalisé sur l’obsolescence, les usages et l’adaptation de leurs espaces de travail avec, toujours, l’objectif de maîtriser leur environnement au quotidien.
En résumé : ce que « service opéré » veut vraiment dire
Ce que révèle cet échange entre clients et partenaires, c’est que la valeur d’un service opéré ne se mesure pas à sa sophistication technique. Elle se mesure à sa capacité à s’inscrire dans la durée, à évoluer avec les organisations, à répondre aux enjeux concrets, humains, économiques, stratégiques, de ceux qu’il sert.
Un service Videlio, c’est aujourd’hui un rôle défini dans une chaîne opérationnelle, une gouvernance partagée, une proximité terrain, et une vision long terme construite à deux. C’est, pour reprendre les mots de Terrence Billard, « mettre l’excellence sur tout le chemin pour arriver à l’arrivée. »

